Michel Wieviorka s'exprime sur la nécessité de défendre l'enseignement et apprentissage des sciences humaines et sociales.
je relaie son propos parce qu'il place le débat là où je crois qu'il doit être placé.
extraits :
Si l’on doit ouvrir un débat sur l’histoire, alors, parlons de son contenu, des changements dans ses conceptions, de sa place dans la société, de sa signification pour la nation, et pas seulement du nombre d’heures qui lui sont consacrées ici ou là.
La société attend moins des compétences fixes que des individus qui savent réfléchir. Ne dit-on pas que chacun risque de changer plusieurs fois de métier ? Plus que d’avoir un seul acquis, l’important est d’avoir appris à acquérir.
Mais une troisième conception, moins répandue et
dans laquelle je me reconnais, plaide pour le fait que le chercheur produit des
connaissances qui ont toujours une dimension critique, mais dont il admet
qu’elles puissent être utiles.
L’utilité, on ne sait pas
d’avance où elle se trouve !
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