Souvenirs, Mémoire et Histoire

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La forteresse assiégée bis

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ce soir sur Arte, rediffusion du docu-fiction de G. Mordillat.

Le siège de Bitche en 1870-71 commenté et/ ou expliqué par de nombreux intervenants : historiens, philosophes, militaires...

et de nombreux témoignages remis dans la bouche des figurants.

Une approche intéressante de la guerre en général, du siège en particulier.


Rédigé le 15/07/2009 à 13:48 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (2)

Alsace lieu de mémoire pendant la Pentecôte

Carte_accueilInitié par la Région Alsace, les Départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et porté par le Mémorial d'Alsace-Moselle, l'événement "Alsace, lieu de mémoires, terre sans frontière" mobilise vingt sites de mémoire à l'occasion d'un week-end spécial les 10, 11 et 12 mai 2008.

Pour en savoir plus : cliquez ici


Rédigé le 17/04/2008 à 14:14 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

Ecrire la guerre... Nicolas Beaupré

Arton247Le prix Maurice Baumont 2007 sera remis au palais de l'Institut (23 quai de Conti) à Nicolas BEAUPRE pour son ouvrage :

Ecrire en guerre, écrire la guerre. France - Allemagne - 1914-1920.

paru aux éditions du CNRS.

Lundi 4 février 2008 à 17h 30.

Dans le compte rendu qu'elle fait de cet ouvrage,  Marie-Bénédicte Vincent écrit :

"Cet « essai d’histoire culturelle comparée du premier conflit mondial » (p. 16) se donne pour objectif d’analyser, chez les écrivains français et allemands, le champ des pratiques, des représentations et des valeurs spécifiques déployées par l’écriture en guerre et sur la guerre. Deux partis-pris de départ illustrent ce défi : d’une part la démarche comparative, d’autre part le choix des textes littéraires comme objet d’histoire.L’auteur a constitué un échantillon de 181 écrivains allemands et 239 français (passés ou non à la postérité) répondant à trois critères de tri : avoir combattu, écrit sur la guerre et publié entre 1914 et 1920. (...)
pour N. Beaupré, les textes littéraires peuvent bien être pris comme objet d’étude par l’historien en ce qu’ils donnent à voir les représentations du conflit (quel que soit leur décalage éventuel avec les faits réels de la guerre)."





Rédigé le 31/01/2008 à 15:54 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

La fabrique scolaire de l’histoire

Journée d’étude du CVUH : La fabrique scolaire de l’histoire Le samedi 6 octobre 9h30-17h, EHESS, 105 boulevard Raspail, Paris.
Entrée libre

L’histoire scolaire en France est indissociable du projet républicain depuis la fin du XIXème siècle. Elle est donc, dans son essence même, chargée d’une mission civique et politique qui repose sur la fabrication d’un sentiment d’adhésion aux valeurs véhiculées du moment. En ce sens, ce que l’on nomme communément le « roman national » projette une forme de citoyenneté attendue et postule que la connaissance du passé configure l’agir.

Pour en savoir plus Programme.

Rédigé le 14/09/2007 à 20:38 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

Guerre de 1870 et littérature : à entendre

vendredi 27 octobre 2006 à 18h30 et à 20h30
au Centre Charles Péguy, d'Orléans.

Bloy, Maupassant, Richepin et la guerre de 1870

lecture par Éric Cénat, comédien du Théâtre de l'Imprévu

(réservation obligatoire)

Centre Charles Péguy 11, rue du Tabour - 45000 Orléans tél 02 38 53 20 23 -

centre-peguy@ville-orleans.fr

Rédigé le 22/10/2006 à 09:41 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

Mémoire, histoire, identité à l'école

Information du Comité de vigilance face aux usages publics de l'Histoire

"Mémoires, histoire, identités : actualité des enjeux, problèmes de transmission scolaire."
Journées de formation destinées aux Formateurs des IUFM en charge des PE, des PCL ou des PLP (histoire, lettres, philosophie), IPR-IA et IEN.
Mercredi 25, jeudi 26 et vendredi 27 octobre 2006.
à l'Institut Européen en Sciences des Religions et à l'Institut National de la Recherche Pédagogique
- INRP - 19, allée de Fontenay 69007 Lyon.

Les objectifs et le programme complet au format pdf

Et pendant ce temps là, nos députés continuent de légiférer sur l'Histoire, d'entraver le débat d'idées et de limiter la liberté dont les chercheurs ont besoin pour faire avancer la connaissance.

Le génocide arménien fut un crime dont la Mémoire entretient le souvenir. Mais la loi ne doit pas faire délit d'opinion d'un avis contraire. On ne convainct pas de la justesse de ses convictions avec des textes législatifs que les majorités politiques font et défont au gré de leurs couleurs ! La vérité historique n'est pas dans la loi. 

Rédigé le 13/10/2006 à 08:09 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

DEVOIR DE MEMOIRE OU D'EMOTION ?

010911_10 Ce soir, sur TF1, 22h 35

"Devoir de Mémoire ? Ou d'émotion ? s'interroge Nicolas Delasalle (Télérama) sur la nécessité de (re)diffuser ce dimanche les images remixées (par une équipe de CBS) des frères Jules et Gédéon Naudet, témoins privilégiés du drame du 11 septembre 2001.

Mais le "devoir de Mémoire" n'est-il pas toujours trop souvent un "devoir d'émotion" ?

Rédigé le 10/09/2006 à 08:55 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Sedan 1870, la bataille sur Arte

1227934propertyimagedatanull "une page d'histoire franco-allemande revue à travers les yeux de deux combattants, un Allemand et un Français. "

Samedi soir, à 20h45 sur ARTE

Si je me fie à la critique de Télérama, le document n'est pas excellent !

A voir !

En attendant, c'est dans l'esprit de mes propres travaux : la guerre racontée par les combattants.

... à suivre ?...

Rédigé le 02/06/2006 à 12:22 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

Les mobiles de Normandie par Jean Baboux

Baboux_jean jeudi 18 mai

Monsieur Jean Baboux, membre animateur du cercle d'études Vernonais fera une conférence sur la guerre de 1870 à partir de documents laissés par six gardes mobiles de l'armée de Normandie.

Les témoignages des combattants participant à une guerre sont en définitive très rares. C’est par un concours heureux que Jean Baboux a pu rassembler six témoignages de gardes mobiles appartenant à l’armée de Normandie ayant combattu dans notre département durant l’automne et l’hiver 1870-1871. Ces journaux de marche, ces lettres, destinées à l’origine à ne pas être publiées, constituant des témoignages précieux pour l’historien, montrent les souffrances de ces combattants, mal équipés, mal commandés, qui courageusement ont tenté de contenir l’inexorable occupation prussienne de notre province. Nous découvrirons les sentiments de ces acteurs directs des événements et nous comprendrons mieux la mentalité des Français de la Belle Époque.

Jean Baboux est professeur d’histoire, animateur des Journées du patrimoine.

Conférence publique (entrée libre) le jeudi 18 mai à 20 heures 30, salle Maubert à l'espace Philippe-Auguste à Vernon dans l'Eure.

Rédigé le 11/05/2006 à 17:15 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0)

Esclavage : commémorer ou combattre ?

Esclavagemoderne_1Le 10 mai, la France va commémorer l’abolition de l’esclavage ! Très bien ! Faut-il s’en plaindre ? En soi, non ! Le contexte dans lequel cette célébration va se faire (remise en cause par les historiens des interventions politiques dans le domaine de la recherche historique) et le choix de la date (anniversaire de l’élection de F. Mitterand) montrent toutefois, et une fois de plus, que les enjeux de la mémoire n’ont rien d’innocents. Historien de l’esclavage et chargé de recherche au CNRS, Alessandro Stella réagit dans les colonnes de la revue L’histoire, n°309, mai 2006, pp.16-18. Extraits de son texte :

I1 faudrait donc se réjouir que l’esclavage fasse désormais la une de l’actualité, mais l’histoire n’y trouve pas forcément son compte. (…) Cette loi (Taubira) en effet circonscrit le crime à des espaces géographiques, à des dates, à certaines populations de l’humanité ! (…)

On mesure là la malheureuse distance entre le savoir historique et les décisions prises en son nom. Cette loi et cette commémoration, en effet, ont beaucoup plus à voir avec un sentiment/ ressentiment d’infériorisation et d’exclusion des Français à la peau noire (…) qu’avec les traites et les esclavages. (…) L’esclavage a été un destin partagé par des personnes de couleur et d’origine différentes. (…) L’histoire de l’esclavage est plus complexe que les mémoires identitaires, toujours construites (…et) les historiens savent aussi que le statut ne fait pas forcément la fonction. On a vu des esclaves accéder aux plus hautes sphères du pouvoir (..et) des esclaves-banquiers pouvaient compter les millions.

Parce que l’esclavage n’est pas la seule forme de contrainte au travail, que ce soit hier ou aujourd’hui, Alessandro Stella dit de lui, au final, qu’il n’est rien d’autre que le point culminant des rapports de dépendance, le référent pour tous les autres. (…) Le degré de servilité ou de liberté se mesure à la capacité qu’a le travailleur d’acquérir du temps et du salaire pour lui-même.

Face aux diverses réalités des contraintes, l’historien s’interroge :

Alors faut-il commémorer l’abolition d’un phénomène qui n’a jamais cessé ? Décider d’une date commémorative de la fin de l’esclavage pourrait faire croire que les dépendances serviles ont pris fin tel jour à tel endroit de la planète. (…) Commémorer la fin de l’esclavage dans les colonies françaises, mettre une date terminale à celui-ci, ne doit pas nous faire détourner le regard des millions de Chinois contraints de travailler dans les Laogaï (camps de travail) et celui des millions de femmes et d’enfants aujourd’hui soumis à un patron dans des usines casernes, coupés du monde et des hommes, « libres » de travailler pour un salaire de misère.

Rédigé le 09/05/2006 à 09:06 dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (2)

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